Forum Aux Questions

Une action est un titre de propriété délivré par une société. Elle confère à son détenteur la propriété d’une partie du capital, avec les droits qui y sont associés, notamment celui d’en retirer un revenu appelé dividende. Les détenteurs d’actions recherchent généralement la croissance du capital investi à long terme (plus-values en capital) plutôt que des revenus, bien que ceux-ci puissent être non négligeables dans certains cas, notamment en Nouvelle-Zélande et en Australie. Les actions cotées en bourse sont de nature liquide et le risque qui y est associé est plus grand que pour les obligations car en cas de liquidation les actionnaires ne disposent que du dernier recours sur les actifs de la société après tous les créanciers. Il n’existe pas de dividendes garantis, le retour sur investissement, les bénéfices sont par nature variables et les actions n’ont pas de date d’échéance.
Une obligation cotée en bourse est un contrat négociable (légalement un titre de créance représentatif d’un emprunt) émis par un Etat, une collectivité locale ou une entreprise prévoyant le paiement d’intérêts (coupons) à son porteur au taux fixé à l’avance à des dates prédéterminées (généralement trimestrielles ou semestrielles), ainsi que le remboursement final du capital investi à une échéance donnée (date de maturité).Il est important de noter que le cours de bourse d’une obligation peut augmenter ou diminuer en fonction des fluctuations des taux d’intérêts. Lorsque les taux d’intérêts baissent, la valeur des obligations existantes augmente, et lorsque les taux d’intérêts augmentent, la valeur des obligations existantes chute. Toutefois, lorsque vous portez une obligation qui a une date d’échéance fixe, vous recevrez la valeur nominale totale de l’obligation si vous la détenez jusqu’à son échéance de remboursement.Ainsi, le rendement réel d’une obligation acquise sur le marché secondaire où s’échangent les titres après leur émission ("Yield To Maturity"), est le taux d’intérêt réel gagné par un investisseur en tenant compte du coût d’achat initial, du paiement des intérêts à recevoir (coupons), et du remboursement final du capital investi. Il peut être différent du taux du coupon (supérieur ou inférieur).
L’investissement direct est lorsqu’une personne prend toutes les décisions d’investissement en investissant directement dans les valeurs mobilières de son choix. Les principaux avantages résident dans le fait que l’investisseur conserve la maîtrise et le contrôle de ses investissements et que les coûts de gestion s’en trouvent réduits. En revanche, cela suppose d’avoir des montants significatifs à investir pour que l’investissement soit économique, un degré de connaissance suffisant, et d’y consacrer du temps.

Le Fond commun de placement (Managed Fund) permet à un investisseur individuel de se regrouper avec d’autres investisseurs individuels pour réaliser des économies d’échelle habituellement réservées aux "grands" investisseurs et ainsi avoir accès à des investissements auxquels ils ne seraient pas en mesure de participer individuellement. La gestion du fond est confiée à un professionnel permettant ainsi à l’investisseur d’être passif. En revanche, l’investisseur perd le contrôle de son investissement et les frais de gestion peuvent parfois être très élevés. Le "Management Expense Ratio" ("MER") mesure le total des coûts encourus par les investisseurs.
L’investissement et le trading de valeurs mobilières peuvent avoir un impact sur le revenu et le rendement escomptés, et impliquer un risque en capital. Ces risques peuvent inclure, mais ne sont pas limités aux risques de marché, de défaillance d’une entreprise en particulier ou d’un secteur d’activité, le risque pays, le risque fiscal, le risque de change, le risque économique, et le risque politique.
Ce risque est lié au fait qu’il ne sera peut-être pas possible de récupérer sa mise de départ pour des raisons telles que :
  • Prix de vente inférieur au prix d’achat ;
  • Manque de liquidité momentané du marché, c’est-à-dire la rapidité avec laquelle un investissement peut être cédé et converti en monnaie sans encourir de perte ;
  • La mise en redressement judiciaire ou en liquidation de l’entreprise dans laquelle on a investi.
Ce risque est lié au fait qu’il ne sera peut-être pas possible de récupérer sa mise de départ pour des raisons telles que :
  • Prix de vente inférieur au prix d’achat, notamment en cas de hausse des taux d’intérêts sur le marché ;
  • Manque de liquidité momentané du marché, c’est-à-dire la rapidité avec laquelle un investissement peut être cédé et converti en monnaie sans encourir de perte ;
  • La mise en redressement judiciaire ou en liquidation de l’émetteur de l’obligation dans laquelle on a investi. Les obligations d’Etat sont (en Nouvelle-Zélande, au moins) à cet égard considérées comme présentant un faible niveau de risque. Les obligations d’entreprises offrent un rendement plus élevé que les obligations d’Etat. Cette prime de risque reflète l’évaluation donnée par le marché du risque de défaut supplémentaire pris par l’investisseur ;
  • Par ailleurs, les intérêts peuvent ne pas être payés à la date prévue, en suspens, payés partiellement ou pas du tout.
En matière de gestion actions, nous sommes des partisans de la philosophie « buy-and-hold » (achète et porte) sur le long terme (bien que des ajustements soient nécessaires de temps en temps) avec un accent mis sur la qualité (entreprises bien positionnées dans leur marché, des finances saines, et le potentiel pour de la croissance) et la recherche de valeur, c’est-à-dire payer un prix raisonnable pour les investissements envisagés.

En matière de gestion obligataire, notre stratégie consiste à ne rechercher que des titres présentant un risque acceptable, c’est à dire des obligations cotées BBB- ou mieux par l’agence de notation Standard & Poor’s et/ou pour les obligations qui n’ont pas de notation, des titres qui ont fait l’objet de recherches par des analystes financiers spécialisés. C’est parce que nous croyons fermement que les investissements de qualité inférieure comportent un niveau de risque supplémentaire qui n’est pas justifié par leur taux de rendement.

De plus, nous structurons nos portefeuilles en sélectionnant des obligations dont les dates de maturité sont échelonnées dans le temps. Cette stratégie constitue le moyen le plus prudent de gérer le risque de taux d’intérêts. En ayant une répartition adéquate des échéances, nous pouvons contrer les mouvements des taux d’intérêts sur une période de temps prolongée.
Compte tenu de l’offre de services décrite précédemment, et afin que l’investissement soit économique, un montant minimum de 500.000 dollars néo-zélandais (de l’ordre de 35 millions de francs CFP ou 300.000 euros) nous paraît approprié.